L’Angleterre qualifiée pour le Mondial 2026 ! Après une large victoire 5-0 face à la Lettonie, ce lundi soir à Riga, Kane et ses coéquipiers ont validé leur billet. Les Three Lions assurent leur présence parmi les qualifiés au prochain Mondial organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique, avec deux journées d’avance sur la fin des éliminatoires.
Dès les premières minutes, les Anglais ont imposé leur rythme et leur maîtrise technique. Anthony Gordon a ouvert le score à la 26ᵉ minute, avant que le capitaine Harry Kane ne s’illustre avec un doublé, confirmant une fois de plus son statut de leader offensif. Un but contre son camp letton est venu aggraver le score, avant qu’Eberechi Eze ne clôture la rencontre par une frappe splendide en fin de match.
Avec cette performance, l’Angleterre qualifiée pour le Mondial 2026, signe un parcours presque parfait dans son groupe de qualification. Cinq victoires en autant de rencontres, une attaque prolifique et une défense toujours invaincue : les statistiques témoignent de la solidité retrouvée des hommes de Thomas Tuchel. Le nouveau sélectionneur, nommé en début d’année, semble avoir insufflé une discipline tactique et un équilibre que la sélection recherchait depuis plusieurs saisons.
Au-delà des chiffres, cette qualification précoce envoie un message fort à la planète football. L’Angleterre, finaliste de l’Euro 2020 et demi-finaliste du Mondial 2018, continue de s’affirmer comme une puissance mondiale capable de rivaliser avec les meilleures nations. Les jeunes talents comme Jude Bellingham, Phil Foden ou Bukayo Saka confirment leur montée en puissance, tandis que les cadres, à l’image de Kane et Stones, assurent la stabilité du groupe.
Désormais, l’objectif est clair : se préparer sereinement pour la phase finale de 2026. Tuchel pourra profiter des prochains matchs pour tester de nouvelles options et consolider les automatismes. Si la route vers le titre reste longue, cette qualification obtenue avec brio prouve que l’Angleterre avance dans la bonne direction, armée pour rêver d’un nouveau sacre mondial soixante ans après celui de 1966.
