Vitinha : Les origines de sa célébration serre-tête

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Il est devenu l’un des gestes les plus reconnaissables de Ligue 1 : après chaque but, le milieu enlève son serre-tête noir, le fait tourner autour de son index et le remet calmement sur la tête. 24 réalisations avec le PSG, 24 fois la même célébration serre-tête de Vitinha. Mercredi, lors du media day du club, le Portugais de 25 ans a enfin dévoilé l’histoire ultra-simple derrière ce rituel, et elle est aussi drôle qu’attachante.

« C’était juste les intendants », a lâché Vitinha en souriant face aux caméras. « Une fois, avant un match, ils m’ont dit : “T’as ton serre-tête, fais-le tourner sur le doigt quand tu marques, ça sera drôle”. Je l’ai fait une fois… et j’ai bien aimé. Personne d’autre ne le fait, donc je me suis dit que j’allais garder ça. Pour le moment, je garde la célébration serre-tête tant que je continue à marquer ! »

La célébration serre-tête de Vitinha, née d’une blague de vestiaire

Rien de familial, pas de clin d’œil à un proche ou à un événement particulier : la célébration de Vitinha est née d’une simple vanne des membres du staff logistique parisien. Pourtant, ce geste tout simple est devenu sa signature mondiale, repris en boucle sur les réseaux et même imité par des gamins dans les cours d’école portugaises et françaises.

Depuis son triplé mémorable contre Tottenham en Ligue des Champions, la célébration serre-tête de Vitinha a franchi un nouveau cap : elle est désormais associée aux grandes soirées parisiennes. À chaque fois qu’il marque, le Parc des Princes scande « Vi-ti-nha ! » en attendant le petit tour de doigt magique. Même Kylian Mbappé, encore au club à l’époque, avait tenté de le copier après un but… sans jamais réussir à rendre le mouvement aussi fluide.

« Tant que je marque, je garde » : Vitinha prêt à faire durer la célébration

Interrogé sur une possible évolution de son geste, le milieu lusitanien a été catégorique : « Pour l’instant, je garde la célébration serre-tête. Elle me porte chance, les gens l’aiment, moi aussi. Peut-être que quand j’en aurai marre ou que je ne marquerai plus, je changerai… mais là, tout va bien ! »

À 25 ans, déjà 24 buts sous le maillot parisien et une place de titulaire indiscutable dans l’entrejeu d’Enrique, il peut se permettre de garder ses petites habitudes. Et tant que les filets tremblent, la célébration serre-tête de Vitinha continuera d’illuminer les soirées du PSG.

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