La défaite du PSG dans cette Coupe du monde des clubs 2025, battu 0-1 par Botafogo lors de la deuxième journée au Rose Bowl Stadium de Pasadena, ne fait pas si mal que cela. Après une saison quasi parfaite, marquée par un titre en Ligue 1 et une victoire en Ligue des champions contre l’Inter Milan (5-0), cette défaite a surpris les supporters. Mais Luis Enrique, en conférence de presse, a préféré relativiser. Voici ce qu’il faut savoir sur ce revers et la réaction du coach parisien.
Face à Botafogo, champion de la Copa Libertadores 2024, le PSG a dominé la possession avec 68 % et tenté 15 tirs. Pourtant, les Parisiens n’ont pas réussi à percer le mur défensif brésilien. Le seul but du match est venu d’Igor Jesus à la 36e minute, qui a profité d’une hésitation de la défense pour battre Gianluigi Donnarumma. Malgré les entrées de Bradley Barcola et Nuno Mendes en seconde période, le PSG n’a pas trouvé la solution, même sur une occasion nette de Khvicha Kvaratskhelia, stoppée par le gardien John Victor.
Botafogo, sous les ordres de Renato Paiva, a livré une prestation tactique remarquable. John Textor, propriétaire du club, n’a pas caché sa fierté : « Le PSG est une équipe de très haut niveau, mais on a joué avec le cœur. On a montré que le football brésilien peut rivaliser. » Ce résultat, inattendu, a mis en lumière la solidité défensive de Botafogo.
Luis Enrique après la défaite du PSG : pas de quoi s’affoler
En conférence de presse, Luis Enrique a affiché son calme habituel. « Cette défaite ne m’a pas surpris. On savait que Botafogo serait un adversaire difficile, avec un bloc très compact », a-t-il déclaré sur DAZN. Il a rendu hommage à la prestation des Brésiliens : « Ils ont mieux défendu que n’importe quelle équipe qu’on a affrontée cette saison, en Ligue 1 ou en Ligue des champions. Ils étaient bien organisés, solidaires, et ont su marquer sur leur temps fort. »
Le coach espagnol a aussi pointé les faiblesses de son équipe : « On n’a pas créé autant d’occasions qu’à l’accoutumée. On a perdu le ballon trop souvent en transition, et on n’a pas été décisifs dans les moments clés. » Mais il refuse de dramatiser : « L’attitude des joueurs était bonne. Une défaite ne doit pas tout remettre en question. On va analyser ce qu’on peut améliorer pour la suite. »
Pour Luis Enrique, la Coupe du monde des clubs est un défi unique. « Toutes les équipes sont ultra-motivées, surtout contre nous. C’est une compétition intense, avec des styles de jeu variés, et ça la rend passionnante », a-t-il expliqué. Il voit même ce tournoi comme une future référence mondiale : « On y retrouve le meilleur du football, avec des équipes de tous les continents. En tant qu’entraîneur, c’est très enrichissant. »
Cette défaite met le PSG sous pression avant son dernier match de poule contre les Seattle Sounders, prévu lundi à 19h (GMT). Une victoire est impérative pour assurer la qualification en huitièmes. Avec le possible retour d’Ousmane Dembélé, absent contre Botafogo pour une légère blessure, les Parisiens ont les moyens de rebondir.
