L’Espagne qualifiée pour le mondial 2026 : c’est désormais officiel. La Roja a validé son billet pour la Coupe du Monde aux États-Unis, au Mexique et au Canada après avoir assuré sa première place dans le groupe E. Cette confirmation marque le couronnement de leur solide campagne de qualification, malgré l’absence de certains cadres comme Lamine Yamal.
Dès le début des éliminatoires, l’équipe espagnole a montré sa puissance. En septembre, elle a littéralement humilié la Turquie sur son terrain avec une victoire écrasante 6-0, portée par un triplé de Mikel Merino, des buts de Pedri et un autre de Ferran Torres. Ce résultat spectaculaire a posé les bases d’une campagne convaincante.
Par la suite, l’Espagne a enchaîné avec un succès net 4-0 contre la Géorgie, un match dans lequel Oyarzabal, Zubimendi et Torres se sont illustrés. Grâce à sa différence de buts très favorable, l’Espagne était alors quasiment assurée de sa qualification directe.

L’Espagne qualifiée pour le mondial après un parcours remarquable conclu par un nul contre la Turquie
L’étincelle finale est venue lors d’un match très attendu : Espagne – Turquie, qui s’est soldé par un nul 2-2. Ce point suffit à valider la qualification.
Cette qualification est d’autant plus remarquable que l’équipe a été privée de joueurs clés. En effet, Lamine Yamal, Rodri et Nico Williams ne figuraient pas dans le onze titulaire. Mais l’équilibre collectif, la maturité tactique et la profondeur de l’effectif ont permis à l’Espagne de se montrer à la hauteur.
Le sélectionneur Luis de la Fuente peut donc savourer : ses hommes seront bien présents à la Coupe du Monde 2026. L’Espagne, championne d’Europe en titre, entend désormais viser haut sur la scène mondiale. Sa campagne de qualification a démontré qu’elle pouvait allier jeunesse, talent et efficacité, même sans ses stars les plus médiatisées.
Avec ce statut désormais confirmé, la Roja entre dans une nouvelle phase : celle où l’objectif n’est plus de se qualifier, mais de viser le sacre. Les attentes seront forcément élevées et l’Espagne semble prête à relever le défi.
