À quelques heures d’un quart de finale explosif contre l’Algérie, le Nigeria traverse une tempête interne. Une menace de boycott des Super Eagles est brandite en raison de primes de victoire impayées par leur fédération. Cette crise menace sérieusement la préparation des favoris du tournoi.
Un parcours irréprochable sur le terrain, mais des coulisses agitées
Les Super Eagles impressionnent depuis le début de la CAN 2025. Victoires convaincantes contre la Tanzanie, la Tunisie, l’Ouganda et un festival offensif (4-0) face au Mozambique en huitièmes. Pourtant, derrière ces succès, la menace de boycott des Super Eagles plane. Joueurs et staff technique attendent toujours les primes promises pour ces performances, créant une frustration palpable au sein du groupe.
Des médias fiables comme Premium Times et The Cable, relayés par le journaliste Olúwashínà Okeleji, confirment cette situation tendue. L’ensemble de l’effectif, y compris les leaders comme Osimhen, est concerné.
Ultimatum clair : pas d’entraînement ni de déplacement ?
Face à ce retard de paiement, les joueurs ont durci le ton. Ils refusent de s’entraîner et pourraient même boycotter le voyage vers Marrakech, où se jouera le match ce vendredi 10 janvier à 16h GMT. Cette menace de boycott des Super Eagles intervient au pire moment, privant l’équipe de préparation collective avant d’affronter les Fennecs d’Algérie, revanchards après leur qualification arrachée.
Si la fédération ne règle pas la situation rapidement, le Nigeria risque d’aborder ce choc diminué, alors qu’il fait figure de grand favori au titre.

Menace de boycott des Super Eagles : une récurrence qui interroge la gestion africaine
Ces problèmes financiers ne sont pas isolés en sélection africaine, mais l’ampleur de cette menace de boycott souligne un dysfonctionnement profond. Au lieu de se concentrer sur le terrain, les joueurs doivent gérer ces aléas administratifs.
Une résolution rapide est impérative pour que les Super Eagles puissent défendre leurs chances face à une Algérie motivée.
