Affaire Xavi Alonso : Le président de Leverkusen critique le Real Madrid

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Fernando Carro de Prada, président du Bayer Leverkusen, n’y est pas allé par quatre chemins. Dans une interview à Sky Sport avant la victoire 2-0 contre Cologne, l’Espagnol a profité d’une question sur Xabi Alonso pour adresser une critique directe au Real Madrid. Le président de Leverkusen critique le Real pour sa gestion solitaire de l’entraîneur, contrastant avec l’unité qui a permis le titre historique de Bundesliga et la finale de Ligue Europa sous Alonso.

Quand on lui demande un conseil pour Alonso en pleine tempête (défaite 0-2 contre Celta Vigo, 1-2 contre Manchester City), le président Fernando Carro de Prada tacle le Real sans filtre.

Le président de Leverkusen critique le Real pour avoir laissé Alonso « seul politiquement ». Une allusion claire aux déclarations de Florentino Pérez qualifiant l’entraîneur de « mal nécessaire » dans certains contextes. « Si le président dit qu’un entraîneur est un mal nécessaire, s’il laisse l’entraîneur seul et que c’est toujours lui qui reçoit les critiques, alors la situation est bien différente de celle qu’il a vécue à Leverkusen, où nous ramions tous dans le même sens et ne laissions pas l’entraîneur seul politiquement », a lancé Carro de Prada.

Le président de Leverkusen critique le Real en opposant deux philosophies : à Leverkusen, l’unité totale a permis l’invincibilité ; à Madrid, la pression solitaire fragilise Alonso, sous contrat jusqu’en 2028 mais menacé après quatre points de retard sur le Barça et une défense décimée.

Malgré la critique, Carro de Prada reste admiratif : « Xabi suit nos matchs, nous suivons les leurs. Demain, je verrai le Real Madrid. » Un soutien moral pour Alonso avant Alavés dimanche, match crucial où une nouvelle contre-performance pourrait accélérer les rumeurs de limogeage (Arbeloa ou Zidane en embuscade).

Le président a rappelé une vérité simple : un grand coach a besoin d’un club uni derrière lui. À Madrid, où le vestiaire gronde et les supporters huent, le message passe.

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