Cristiano Ronaldo, légende vivante du football, a fait trembler le Portugal entier avec son coup de coude rageur lors des qualifications pour la Coupe du Monde 2026. Expulsé pour la première fois de sa carrière en sélection nationale face à la République d’Irlande le 13 novembre 2025, le quintuple Ballon d’Or risquait de voir sa suspension de Cristiano Ronaldo s’étendre jusqu’aux débuts du tournoi l’été prochain. Mais la FIFA, dans une décision surprise rendue publique ce 25 novembre, a opté pour la clémence : une peine d’un match ferme, déjà purgée, et deux autres avec sursis.
Ce geste intempestif, survenu à la 61e minute d’un match perdu 2-0 à Dublin, a vu Ronaldo frapper du coude le défenseur irlandais Dara O’Shea dans la surface. Initialement sanctionné d’un carton jaune, l’arbitre a changé d’avis après consultation de la VAR, brandissant le rouge direct. À 40 ans, le capitaine lusitanien, habitué aux coups d’éclat sur le terrain plutôt qu’aux exclusions, a déjà payé le prix fort en manquant la victoire éclatante 9-1 contre l’Arménie trois jours plus tard. Sans lui, João Neves et Bruno Fernandes ont brillé avec un triplé chacun, mais l’absence de leur icône aurait pu peser lourd dans les esprits.
La suspension de Cristiano Ronaldo : Un verdict FIFA entre règlement et pragmatisme

La FIFA Disciplinary Committee n’a pas lésiné sur les détails dans son communiqué : la suspension de Cristiano Ronaldo est fixée à trois matchs au total pour « comportement violent », incluant coups de coude, poing ou pied, comme stipulé à l’article 12 de son code disciplinaire. Pourtant, les deux derniers matchs ont été suspendus pour une période probatoire d’un an, sous l’article 27 qui permet une application partielle des sanctions.
« Si Cristiano Ronaldo commet une infraction similaire pendant cette période, les deux matchs restants seront immédiatement appliqués », précise le document officiel. Une formule qui, en pratique, libère le joueur pour tous les matchs officiels à venir, y compris la phase de groupes du Mondial 2026.
Cette mansuétude n’a rien d’anodin. Le Portugal, qualifié sans forcer pour sa septième Coupe du Monde consécutive, retenait son souffle depuis l’incident. Une sanction pleine de trois matchs aurait privé Ronaldo des deux premiers tours de la compétition, un coup dur pour un sélectionneur comme Roberto Martinez, qui compte sur son leader pour les grands rendez-vous. La Fédération portugaise (FPF), via son président Pedro Proença, avait même déposé une plainte argumentée en trois points pour plaider la réduction, invoquant le contexte tendu du match et l’absence de précédent en sélection pour CR7.
La sanction de Ronaldo divise le monde du foot
L’annonce de cette suspension de Cristiano Ronaldo a déclenché un tollé sur les réseaux et dans les colonnes sportives. En Angleterre, l’ancien milieu de Chelsea Craig Burley n’a pas mâché ses mots sur ESPN : « C’est une farce absolue. Ronaldo se moque des fans irlandais avant son expulsion, et la FIFA le protège ? Une honte pour la compétition. »
Sur X, les débats font rage : un post du New York Times relaye une chronique de The Athletic accusant l’instance de « logique bancale« , tandis que des fans portugais célèbrent « la justice pour CR7« .
Du côté de Ronaldo, silence radio pour l’instant, mais son entourage respire. À Al-Nassr, où il empile les buts en route vers ses 1000 en carrière, cette affaire n’aura été qu’une parenthèse.
