Donald Trump annoncé au tirage au sort de la Coupe du monde 2026 ce vendredi 5 décembre : ça promet. Le monde du football retient son souffle à l’approche de cette cérémonie symbolique du tournoi, coorganisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique.
Pour pimenter l’événement, le président américain sera bel et bien présent, comme l’a confirmé la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Cette présence de Donald Trump au tirage au sort n’est pas qu’une formalité : il symbolise l’engagement total des États-Unis pour ce Mondial historique à 48 équipes, qui débutera le 11 juin 2026 et coïncidera avec le 250e anniversaire de l’indépendance américaine.
L’annonce a fait les gros titres mondiaux, de Yahoo Sports à Marca, en passant par DW. Trump, qui a déjà multiplié les déclarations sur l’organisation, évoquant des « visas express pour les fans » et critiquant certaines villes hôtes pour des raisons sécuritaires, pourrait même recevoir un nouveau prix FIFA pour la paix, saluant son rôle dans l’unité mondiale via le sport.
L’absence de l’Iran : Une ombre politique sur la présence de Trump au tirage au sort
Hélas, ce tirage au sort ne réunira pas toutes les nations. L’Iran, qualifié champion d’Asie, boycottera l’événement après le refus de visas américains pour plusieurs membres de sa délégation, dont des officiels clés.
« Ces décisions n’ont rien à voir avec le sport« , a martelé le porte-parole de la fédération iranienne, informant la FIFA de son absence. Cette controverse, rapportée par l’AFP et Daily Sabah, ravive les tensions diplomatiques et rappelle que la politique s’invite souvent au banquet footballistique. Le coach iranien a bien obtenu son visa, mais le boycott reste ferme, une première depuis les années 1990 liée à l’immigration US.
Les chapeaux et règles : Un tirage équilibré pour la France et les Bleus
Au cœur de ce tirage au sort, les modalités techniques passionnent. Avec 42 équipes déjà qualifiées (les six dernières via barrages en mars 2026), la FIFA place les quatre meilleures au classement mondial, l’Espagne (1re), l’Argentine (2e), la France (3e) et l’Angleterre (4e), dans le chapeau 1, aux côtés des trois hôtes (États-Unis, Canada, Mexique). Ces têtes de série ne s’affronteront qu’en demi-finales si elles terminent premières de leurs groupes de quatre équipes, évitant un choc France-Argentine en poules, par exemple.
Les autres chapeaux équilibrent les forces : chapeau 2 pour les vice-champions continentaux, jusqu’au chapeau 4 pour les plus modestes. La France de Didier Deschamps, tenante du titre 2018 et finaliste 2022, vise un groupe clément pour chasser un troisième sacre.
