José Mourinho est de retour, du moins ses habitudes scandaleuses. Fenerbahçe s’est incliné 2-1 face à Galatasaray en quart de finale de la Coupe de Turquie, et le « Special One » a perdu la tête.
Après le match, il n’a pas pu résister, il a pincé le nez de l’entraîneur de Galatasaray, Okan Buruk. Buruk s’est efffondré, se tenant le visage. Le chaos à éclaté : une bagarre générale à éclaté. Joueurs, staff et même la police se sont précipités. La rivalité la plus féroce de la Turquie s’est encore intensifiée.
La violente attaque de Galatasaray sur les réseaux sociaux
Le club turque n’a pas perdu de temps. Ils ont pris X avec acharnement. Tout d’abord, une photo impeccable de Buruk affichant un sourire narquois à côté d’un Mourinho furieux sur le banc de touche. La légende ? « Il ne faut pas attaquer, il faut digérer. »

Puis ils ont asséné un coup de grâce. Une animation montrait Mourinho en pleurs, hanté par les cauchemars de Galatasaray. La fin le voit se réveiller en camisole de force, enfermé dans un hôpital psychiatrique. Les trolls étaient implacables, et les supporters ont dévoré.

Une rivalité qui ne dort jamais
Ce derby est un match mémorable. Fenerbahçe contre Galatasaray est toujours une guerre, mais les faces de José Mourinho ont fait monter la pression. Le doublé de Victor Osimhen a scellé la victoire de Gala, tandis que le but tardif de Sebastian Szymanski n’a pas sauvé Fenerbahçe. Trois cartons rouges ont été volés dans le temps additionnel. Puis est arrivé le coup de pincement de nez de Mourinho. Ce n’est pas son premier coup de maître. On se rappelle de ce coup de gueule sur Tito Vilanova en 2011. Mais cette fois, c’est Galatasaray qui a eu le dernier mot.
La pression monte pour José Mourinho
Le maestro portugais est sous pression. Fenerbahçe est éliminé de la Coupe, et ses résultats sont sous le feu des critiques. Cette défaite va durer. Galatasaray ne se laisse pas abattre non plus : leurs poteaux X sont de l’or pur.
Mourinho risque de subir un contrecoup. La Fédération turque de football pourrait le suspendre pour « conduite antisportive », ou de 5 à 10 s’il s’agit d’« agression ».
