Une lourde sanction pourrait frapper l’OM suite aux incidents survenus lors du match de Ligue 1 contre Lille. La commission de discipline de la FFF est prête à examiner de près les événements marquants de cette rencontre. Le club phocéen pourrait en subir les conséquences.
D’après les journaux, la commission de discipline se réunira le jeudi 30 janvier à Paris pour étudier en détail les incidents survenus lors du seizième de finale de Coupe de France opposant l’OM au LOSC (1-1, 3 tab à 4). Parmi les faits reprochés figurent des tensions en fin de match ainsi que des chants jugés homophobes entendus dans les tribunes du Stade Vélodrome.
Les dirigeants des deux clubs, dont Medhi Benatia, Directeur du football de l’OM, et Olivier Létang, président du LOSC, suspendus à titre conservatoire, seront interpellés pour s’expliquer sur les incidents.
Les chants homophobes au cœur des préoccupations

L’un des points centraux de cette audience concerne les chants homophobes entendus pendant la rencontre. L’arbitre Clément Turpin, ainsi que les délégués de la rencontre, avaient dû intervenir en demandant à travers le speaker du stade, l’arrêt immédiat de ces chants, sous peine d’interrompre la rencontre. Cette mise en garde semble avoir eu l’effet escompté et les chants ont cessé peu après.
Bien que le rapport officiel ne précise pas la teneur exacte des propos incriminés, l’Olympique de Marseille devra préparer sa défense pour éviter de lourdes conséquences disciplinaires.
Un sursis déjà en cours pour le Vélodrome
Cette affaire survient pendant que le Stade Vélodrome est déjà sous la menace d’un match à huis clos avec sursis. Cette sanction avait été prononcée suite à un incident lors de la rencontre OM-Auxerre (1-3), où une journaliste de DAZN, Ambre Godillon, avait été blessée par un projectile lancé depuis les tribunes. Les dirigeants marseillais redoutent que ces nouveaux incidents n’entraînent la révocation de ce sursis.
Alors que l’OM continue d’occuper le devant de la scène sportive en France, ces affaires récurrentes pourraient entacher son image et créer des conséquences sportives bien que financières. En cas de sanctions, les prochains matchs au Vélodrome pourraient se dérouler sans public, ce qui constituerait un coup dur pour le club phocéen.
Les dirigeants olympiens demeurent attentifs et préparent déjà leur stratégie de défense pour cette audience cruciale du 30 janvier.
