Révolution à la VAR : La FIFA veut faire fort à la Coupe du Monde 2026

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À quelques heures du tirage au sort de la Coupe du Monde 2026, Pierluigi Collina a lâché une bombe : la FIFA prépare une révolution à la VAR qui pourrait changer le visage du football mondial. Objectif ? Autoriser l’arbitre vidéo à intervenir sur les corners accordés à tort, une situation qui a déjà coûté cher à plusieurs équipes, dont Nottingham Forest cette saison en Premier League.

« Il serait dommage que le résultat d’une compétition soit décidé non pas par ce que font les joueurs sur le terrain, mais par une erreur honnête », a martelé l’Italien devant la presse réunie à Washington. La révolution viserait ainsi à corriger en temps réel une faute initiale souvent invisible à l’œil nu, mais décisive dans l’issue d’un match.

Révolution à la VAR : 10 à 15 secondes pour éviter le scandale

Le timing est la clé de cette révolution. Contrairement aux hors-jeu ou penalties, un corner offre un « délai physiologique » naturel : les défenseurs centraux montent, les attaquants se placent, le gardien organise son mur. « Il faut 10 à 15 secondes pour que tout le monde soit prêt », explique Collina. Pendant ce laps de temps, la VAR pourrait vérifier l’image et, si le corner est injustifié (ballon dévié par l’attaquant en dernier, sortie de but mal jugée…), l’annuler purement et simplement.

« Si nous avons la technologie pour voir l’erreur, pourquoi fermer les yeux ? » s’interroge le patron de l’arbitrage FIFA. Cette révolution à la VAR ne toucherait que les situations évidentes, sans ralentir le jeu, promet-il.

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Pierluigi Collina

L’IFAB dit non… mais la FIFA veut passer en force

Problème : l’IFAB, gardienne des lois du jeu, a rejeté cette idée en octobre 2025, arguant que cela compliquerait encore le protocole et ralentirait le spectacle. Mais la FIFA, forte de son statut d’organisateur du Mondial 2026, semble prête à contourner l’obstacle. « Nous avons les moyens techniques pour décider en quelques secondes », assure Collina, laissant entendre qu’une dérogation exceptionnelle pourrait être accordée pour la compétition reine.

Cette révolution à la VAR serait testée dès la Coupe du Monde des Clubs en juin 2026, avant d’être déployée pour le Mondial à 48 équipes l’été suivant. L’objectif ? Éviter qu’un but décisif, comme ceux encaissés par Nottingham Forest sur corners litigieux, ne change l’histoire d’une compétition.

Reste à convaincre l’IFAB… ou à imposer la règle pour le plus grand tournoi de la planète. Une chose est sûre : dès le tirage au sort ce soir, les débats seront braqués sur cette possible révolution à la VAR qui pourrait bien marquer l’histoire du football moderne.

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